La Faverolles

La Faverolles a de l’allure. Plus imposante que la Houdan, elle porte dans ses favoris et sa barbe la masse de plumes que la Houdan portait sur sa tête, ce qui lui donne une tête de hibou.

La Faverolles

La Faverolles a de l’allure. Plus imposante que la Houdan, elle porte dans ses favoris et sa barbe la masse de plumes que la Houdan portait sur sa tête, ce qui lui donne une tête de hibou.
Il existe un Houdan Faverolles club de France qui, comme nous, a rassemblé dans son choix deux races qui ont bien des points en commun ne serait-ce que par les cinq doigts (qu’elles sont seules à posséder en France avec la poule soie) et la finesse de leur chair. À la toute fin du XIXe siècle, ce fut la Faverolles, plus grasse et plus facile à élever qui détrôna la Houdan. Contrairement à celle-ci, c’est une race récente à qui on a donné le nom d’une commune d’Eure et Loir. Elle est la résultante de croisements très nombreux impliquant entre autres la Houdan, la Brahma, la Dorking. Il s’agissait de faire face à la demande et de produire une excellente volaille de chair pour la capitale toute proche. En effet la Faverolles a l’avantage d’engraisser plus rapidement que certaines races originelles et d’être une poule imposante de 2,8 à 3,5 kilos. L’Allemagne et l’Angleterre l’ont vite adoptée et ont développé leur propre variante qui n’est souvent qu’une question de coloris. La Faverolles française, au plumage saumoné ou coucou, a été homologuée tardivement.
La Faverolles a de l’allure. Plus imposante que la Houdan, elle porte dans ses favoris et sa barbe la masse de plumes que la Houdan portait sur sa tête, ce qui lui donne une tête de hibou. La crête est petite et droite ; le plumage abondant. Ses ailes courtes l’empêchent de bien voler, facilitant l’élevage d’une volaille d’un caractère d’ailleurs débonnaire. Sa chair foncée se rapproche de celle de la perdrix.
Il existe un Houdan Faverolles club de France qui, comme nous, a rassemblé dans son choix deux races qui ont bien des points en commun ne serait-ce que par les cinq doigts (qu’elles sont seules à posséder en France avec la poule soie) et la finesse de leur chair. À la toute fin du XIXe siècle, ce fut la Faverolles, plus grasse et plus facile à élever qui détrôna la Houdan. Contrairement à celle-ci, c’est une race récente à qui on a donné le nom d’une commune d’Eure et Loir. Elle est la résultante de croisements très nombreux impliquant entre autres la Houdan, la Brahma, la Dorking. Il s’agissait de faire face à la demande et de produire une excellente volaille de chair pour la capitale toute proche. En effet la Faverolles a l’avantage d’engraisser plus rapidement que certaines races originelles et d’être une poule imposante de 2,8 à 3,5 kilos. L’Allemagne et l’Angleterre l’ont vite adoptée et ont développé leur propre variante qui n’est souvent qu’une question de coloris. La Faverolles française, au plumage saumoné ou coucou, a été homologuée tardivement.
La Faverolles a de l’allure. Plus imposante que la Houdan, elle porte dans ses favoris et sa barbe la masse de plumes que la Houdan portait sur sa tête, ce qui lui donne une tête de hibou. La crête est petite et droite ; le plumage abondant. Ses ailes courtes l’empêchent de bien voler, facilitant l’élevage d’une volaille d’un caractère d’ailleurs débonnaire. Sa chair foncée se rapproche de celle de la perdrix.
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